skip to main
|
skip to sidebar
Haïku
21 décembre 2009
j'attends son retour
le ciel noir brille tempête
seuls les pieds ont froid
26 novembre 2009
oasis lointaine
je n'en saurai rien ô reine
les rais à ras filent
19 novembre 2009
que vois-tu derrière
et si c'était dans les têtes
je longe la grève
04 novembre 2009
feuilles écrasées
se lève le goût d'un monde
pluie sur les bourgeons
22 octobre 2009
elle peau d'ébène
tient en laisse le chiot blanc
le vieil âne brait
15 octobre 2009
l'enfance m'attend
parfois au bord de la route
patine des saisons
14 octobre 2009
la route s'efface
c'en est trop je vous assure
la bise les mord
Messages plus anciens
Inscription à :
Messages (Atom)
Bienvenue
En 17 syllabes (5-7-5), un instant.
Archives du blog
▼
2009
(54)
▼
décembre
(1)
j'attends son retour le ciel noir brille tempête ...
►
novembre
(3)
oasis lointaine je n'en saurai rien ô reine les r...
que vois-tu derrière et si c'était dans les têtes...
feuilles écrasées se lève le goût d'un monde plui...
►
octobre
(4)
elle peau d'ébène tient en laisse le chiot blanc ...
l'enfance m'attend parfois au bord de la route pa...
la route s'efface c'en est trop je vous assure la...
la saucisse éclate j'ai la dent le ventre durs le...
►
septembre
(3)
au-delà des cris elles rompent le silence ça chas...
j'emporte la courge loin des terres sous le vent ...
silences complices nos peaux se tannent se plisse...
►
août
(2)
l'orage a le temps les feuilles se froissent vite...
l'hirondelle plonge aux frontières du granit le ...
►
juillet
(3)
maigres, bedonnants ils traînent vélos et chiens ...
au milieu des eaux il discerne leurs envers les n...
derrière les rideaux un moustique est écrasé il p...
►
juin
(6)
j'attends leur retour à la fenêtre du temps meurt ...
en pleurs ce matin d'autres sourient dans leurs y...
ils rient de bon coeur les mots fusent les surpre...
ils rentrent transis lancent un bonsoir un geste ...
tendre le regard au loin bruissent les feuillages...
dalles de béton ils creusent l'obscurité ces vers...
►
mai
(5)
une pierre gicle je pédale dans les nues la limac...
les ours déambulent ruisselants le nez humide la ...
odeur du cheval le vent attise les braises cris d...
la peau sur les os le chevreuil baisse ses bois t...
lui faire la peau l'avait-elle tant voulu odeur d...
►
avril
(3)
prends donc ces chaussettes les dernières me dit...
noire elle a fondu au-delà du pare-brise la route...
joli bois gentil oh la grenouille crapaud mais ca...
►
mars
(6)
le pilon malaxe un trois pétales s'enflamment les...
la glace suinte la pie accourt fait la folle salu...
il croise l'ailleurs nous laisse un essaim de rê...
elle craint l'oubli ils laissent fuir une larme l...
rêve d'un barrage sont-ils contre l'exclusion les...
divine douceur j'évite les flaques brunes ciel q...
►
février
(10)
la source a coulé les corbeaux percent les nues l...
il panse ses larmes chasse la neige en bananes de...
ce matin c'est sûr je n'irais pas à la plage j'ai...
le thé fume encore je descends les escaliers on t...
derrière les grilles le lynx lèche sa fourrure à ...
le ciel s'est perdu point de lessive aujourd'hui ...
l'hiver dure nu a fait s'enfuir le coucou elles r...
j'arpente la ville à la croisée des regards un b...
le sol craque crisse où s'endort la musaraigne j...
le pas se méfie opaque la glace gèle les yeux à ...
►
janvier
(8)
penser dans le verre loin des brisures du temps j...
souvenirs des ombres la montagne disparaît et po...
balcon femme enfant éventrés entre les murs on s...
sa voix s'abandonne au fond de sa robe rouge creus...
►
2008
(51)
►
décembre
(3)
►
novembre
(4)
►
octobre
(3)
►
septembre
(2)
►
août
(4)
►
juillet
(2)
►
juin
(4)
►
mai
(5)
►
avril
(4)
►
mars
(4)
►
février
(8)
►
janvier
(8)
►
2007
(56)
►
décembre
(7)
►
novembre
(16)
►
octobre
(12)
►
septembre
(13)
►
août
(8)
Liens
L'Oeil Ouvert: photo et poesie
Haiku sans frontieres
VoirOuRegarder
Qui êtes-vous ?
Yves Tissot
Afficher mon profil complet